Vos lettres, bonne amie, me font un plaisir que je ne saurais vous exprimer. Que je désirerais vous connaître! Il faut espérer que le Dieu de bonté nous accordera cette satisfaction s’il la juge profitable pour notre salut

Je ne veux pas laisser passer cette semaine, ma chère amie, sans venir m’entretenir avec vous des merveilles et des bienfaits du Seigneur.

Je suis bien fâchée, chère et tendre amie de ne pouvoir vous écrire plus longuement. Ne croyez pourtant pas que ce soit sans regrets que je vous quitte si vite; on trouve tant de plaisir de s’entretenir avec une amie!

Adèle de Trenquelléon

Marianistes de France

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