Jn 7 : Nicodème

Je viens d’apprendre que vous éprouviez de grandes privations… Mon premier sentiment a été celui de la compassion pour mes chers Enfants de Saint-Remy : j’aurais eu moins de peine à prendre sur moi toutes vos souffrances, que de vous savoir dans cette dure position sans pouvoir de suite y remédier. Mais, m’élevant par la foi jusques à l’arbitre de nos destinées, j’ai adoré les desseins de sa providence paternelle. J’ai dit en moi-même : le Seigneur prend son van à la main ; il veut éprouver cette colonie d’élite ; il veut discerner ceux qui sont propres à jeter les fondements d’un Etablissement qui doit porter de si excellents fruits… Une jeunesse à demi vertueuse ne serait pas digne d’une telle entreprise. J’espère… qu’il n’y aura parmi vous aucun lâche, aucun murmurateur, aucun qui mérite d’être rejeté. Toutes les grandes œuvres entreprises pour la gloire de Dieu et de la sainte Vierge, sont traversées de différentes manières, toujours inattendues, hors des prévoyances ordinaires de la sagesse humaine. Soyez courageux, soyez inviolablement fidèles !

Lettre 260. à la communauté de Saint-Remy 2.12.1823.

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