Jn 8 : Femme adultère

Si le Seigneur a pris pour la Société de Marie son van à la main, ce n’était que dans des vues générale d’une prédilection pour la Société de Marie. Il l’a voulue : il ne peut plus y avoir de doute sur la volonté de Dieu pour son existence ; mais il veut une Société toute pure, toute sainte, toute dégagée des vues et des sentiments qui tiennent trop à l’humanité corrompue par le péché. Il veut pouvoir dire, par proportion, ce qu’il a dit à la sainte Vierge : Tu es toute belle, mon amie. Et de là, le van à la main ; de là, les secousses qui l’ébranlent ; de là, les contradictions qui paraissent la retarder dans sa marche ; de là, des divisions entre les Chefs principaux et le Fondateur ; de là, peut-être dans l’avenir, des persécutions contre les Généraux et l’Administration générale ; enfin, il faut que l’oracle que Jésus-Christ a prononcé s’accomplisse, soit à l’égard de l’Eglise en général soit, en particulier, à l’égard de cette petite portion de l’Eglise qu’on appelle Société de Marie : Je suis venu dans le monde pour rendre un jugement : que ceux qui ne voient pas puissent voir et que ceux qui voient deviennent aveugles (Jn 9).

Lettre 1313 à M. Caillet. 17.08.1844.

Marianistes de France

N'hésitez pas à nous contacter

En cours d’envoi

©2019 Marianistes de France // Réalisé par EXTRATIS

tempus libero. adipiscing amet, risus nec neque. justo ultricies ipsum ut

Vous connecter avec vos identifiants

Vous avez oublié vos informations ?