Lc 16 : Riche-Lazare

Que votre pauvreté ne vous inquiète pas ; la Providence y pourvoira. Ce qui serait réellement triste et affligeant, serait cette propriété de sentiments qui partagerait des cœurs qui doivent être si unis, qui ne doivent faire qu’un même cœur. Prêchez à toutes nos enfants cette union intime qui doit régner entre elles, qui ne doit jamais, je ne dis pas se rompre, mais même s’altérer, à quel prix que ce soit. Que chacune soit disposée à faire à chaque instant le sacrifice de toutes ses idées, de toutes ses vues particulières, comme elle a fait le sacrifice de tous ses biens et de toutes les espérances du siècle…

Lettre 108, à Adèle. 4.11.1818.

©2020 Marianistes de France // Réalisé par EXTRATIS

Marianistes de France

N'hésitez pas à nous contacter

En cours d’envoi
non mattis dolor. id, accumsan Sed ultricies mattis id dolor velit, justo

Vous connecter avec vos identifiants

Vous avez oublié vos informations ?