La Mère du Rédempteur et la quête du salut comme paix dans l’aujourd’hui de la Côte D’Ivoire

AVANT – PROPOS

Depuis la deuxième moitié du 19ème siècle, la Côte d’Ivoire est sous le patronage de la Mère du Ciel en vue de sa protection. Cette protection maternelle est l’expression de la paix que les hommes de Dieu ont désiré pour elle et qui s’est explicitée avec le Pape Jean Paul II le 10 septembre 1990 lors de la Consécration de la Basilique Notre Dame de la Paix à Yamoussoukro, don du Feu Félix HOUPHOUËT BOIGNY à l’Eglise et à qui revient la paternité de la paix comme seconde religion en Côte d’Ivoire.

Certes, l’histoire de notre pays nous a enseigné des moments de troubles, mais cela n’a pas empêché les habitants de vivre aussi de bons moments de paix dans la tranquillité avec l’extérieur comme à l’intérieur, dans une relative prospérité économique. Cependant, avec les événements du 19 septembre 2002, c’est un autre tournant que prend le pays qui le plonge dans la tristesse, le désespoir avec toutes les conséquences que nous savons tous. La paix, signe de salut, est véritablement troublée, voire perdue.

Il faut donc la retrouver. C’est ce qui motive les tentatives de sorties de crise nationales comme internationales. Et nous, à travers ce travail tripartite portant sur le thème : « La Mère du Rédempteur et la quête du salut comme paix dans l’aujourd’hui de la Côte d’Ivoire », nous voudrions apporter une contribution théologique à cette sortie de crise. Dans la mesure où nous croyons que la Côte d’Ivoire est déjà sous sa protection, nous croyons aussi qu’elle peut nous aider, en tant que Mère du Rédempteur, dans cette quête de salut à travers la recherche de la paix troublée, perdue suite à la crise socio-politique.

Toutefois, si nous avons pu réaliser ce travail, c’est grâce à des hommes que le Père a mis sur notre chemin, que le Fils a enseignés, que l’Esprit Saint a inspirés, sous le regard maternel de notre Mère céleste que nous aimons bien appeler « Notre Dame d’Afrique Mère de Toutes Grâces ».

Ces personnes à qui nous devons reconnaissance et pour qui nous rendons grâce à Dieu sont : nos formateurs avec à leur tête le Père Jean SINSIN BAYO, Doyen de la Faculté de Théologie, notre Directeur de Mémoire, que nous remercions particulièrement pour leur sagesse, leur patience et leur rigueur dans le travail bien fait ; nos amis d’étude avec qui nous avons tissé une fraternité dans le travail et les relations en vue d’un soutien mutuel que nous vivions dans une communauté nommée « Communauté dogmatique » ; le Recteur de la Basilique Notre Dame de la Paix de Yamoussoukro, le Père Stanislaw SKUZA, qui nous a fourni une bibliographie sur « Marie et la Paix » ; notre Supérieur Marianiste en Côte d’Ivoire, Fr. Dominique LE BRENN, qui a permis notre inscription pour ce second cycle bien que cela n’ait pas été programmé et nous a vraiment soutenu au moment où les responsabilités qui nous avaient été confiées pesaient sur nous ; enfin, tous ceux qui, de loin ou de près, nous ont soutenu dans la prière.

Avec vous, mes frères dans le Christ, nous voudrions dire un sincère merci à la Sainte Trinité unie à la Sainte Vierge Marie sous tous ses titres, car à elle, qui dans le secret a fait le travail de fond et donne le Salut, reviennent la gloire et l’honneur.

Pierre N’DJA OKOUIN, SM

Lire la suite de la présentation – 4 pages

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Lire la thèse – 150 pages

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