Jn 11 : Un seul pour le peuple

Sans aucun examen ni discussion, j’eus l’honneur de vous faire passer hier l’exposé d’un moyen pacifique d’en finir. J’ai tout lieu de croire que l’esprit de Dieu me l’a inspiré. Je me suis dévoué aux peines et aux travaux que j’aurai à souffrir pour réprimer certains abus très graves que le seul fondateur peut réprimer et qui ont été le motif principal de ma vive et opiniâtre résistance à reconnaître ce qu’on appelle mes deux démissions écrites.
Mais pourquoi donc ? Parce que ces deux démissions écrites sont précédées d’une autre démission non écrite mais entièrement conforme aux constitutions de la Société de Marie qui ne parlent nullement d’écriture. La Providence a ménagé des circonstances qui prouvent évidemment l’authenticité de cette première démission que ma conscience peut seule avouer ; les circonstances sont telles que mes assistants en les niant sont reconnus pour menteurs et perfides.

Lettre 1330a. à Mgr l’archevêque d’Albi 22.09.1844.

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